I would like to show people good movies, in my head...
Une situation intéressante pour David Byrne : l'auto-interview, c'est comme l'arroseur arrosé, de l'onanisme autobiographique. David Byrne a sculpté sa tête et modelé son corps; comme Giacometti il l'a réduite pour lui donner plus d'existence. En face de lui des personnages qu'il incarne, c'est la mise en scène du Deus ex-machina, le jeu de l'artiste tout puissant... Succèdent donc autant de questions que de journalistes. Eux-mêmes sont de supposés personnages de la real life. Byrne se travestit pour être tous, il se donne en pature à une audience massive, superposition d'un public de reality-show (le papi qui s'endort, la ménagère de moins de 50 ans...) et de ceux qu'il imagine être ses spectateurs peut-être. Any psycho killer?
Et nous voilà donc dans la tête de l'artiste sans même que nous ne nous en soyons rendu compte, dans la projection de fantasmes qu'il déjoue automatiquement : "son" public, l'auto-explicitation de son oeuvre - rendue incompréhensible - music and performance doesn't make any sense...
Sugartones around me baby, Byrne est un génie.
http://uk.youtube.com/watch?v=BG2NL72DhqA&NR=1
http://journal.davidbyrne.com/
dimanche 24 août 2008
mardi 25 mars 2008
Les fayots du dimanche...
Le renouveau du show musical sur internet : une déclinaison ultra kitsch de nos bonnes vieilles émissions télévisées nullasses et mollasses du dimanche - La chance aux chansons, Taratata...Sous l'air du divertissement on avale des litres de soupe musicale sous prétexte que c'est dimanche et qu'après le bon rôti de porc-fayots chez mamie ya rien d'autre à faire que s'écraser sur le sacro-saint canapé en velours et choisir entre des rediffusions de derrick et cette chance bien française des chansons populaires du dimanche...
Deux fouères "cléments" et un peu nostalgiques de cette belle époque de la télé ont tenté leur chance de ce côté là sur internet, en transposant aussi bien la mollasse du synthètiseur que l'odeur de naphtaline et les discussions politiques imbibées de vinasses du jour du Seigneur...
Bref, une intéressante synesthésie sur le net : on joue avec notre mémoire trouble et avec la nouveauté kitsch... ça sent le déjà vu presqu'autant que le rôti...
http://blog.lachansondudimanche.com/
http://tempsreel.nouvelobs.com/videos/index.php?id_video=3267
Deux fouères "cléments" et un peu nostalgiques de cette belle époque de la télé ont tenté leur chance de ce côté là sur internet, en transposant aussi bien la mollasse du synthètiseur que l'odeur de naphtaline et les discussions politiques imbibées de vinasses du jour du Seigneur...
Bref, une intéressante synesthésie sur le net : on joue avec notre mémoire trouble et avec la nouveauté kitsch... ça sent le déjà vu presqu'autant que le rôti...
http://blog.lachansondudimanche.com/
http://tempsreel.nouvelobs.com/videos/index.php?id_video=3267
mercredi 5 mars 2008
from face to face to music

ça y est, facebook propose d'écouter de la musique en streaming, gratuitement bien évidemment (mais qui songerait à faire payer la radio?), enfin, juste pour nous pauvres utilisateurs que nous sommes, car qui bank derrière tout cela, la pub bien évidemment depuis le temps qu'elle nous persécute!
N'empêche, si c'est un rapprochement progressif (vous savez, on commence par afficher ses préférences musicales puis à devenir "fan de" et on va finir comme des mini-blogs fédérés et tellement interactifs), il ne manque pas de flair : communautariser puis musicaliser au lieu de faire l'inverse (comme par exemple myspace, lastfm, pandora etc...), comme ça on est tout de suite beaucoup plus vite à l'aise, et plus encore dans la course à la niche, mais même ça, c'est déjà périmé...
http://www.lemonde.fr/technologies/article/2008/03/05/facebook-envisagerait-de-lancer-une-offre-musicale-gratuite-en-ligne_1018909_651865.html#ens_id=1016143
dimanche 24 février 2008
In da street of music
Comment penser les industries musicales et leur profond enlisement aujourd'hui dans des polémiques figées sur les "nouveaux supports"?
Pourquoi pas historiciser un peu le problème : l'apparition du son enregistré, de la radio, des vynils, de l'enregistrement sur bande magnétique puis numérique...
Un peu de médiologie devrait nous faire du bien pour sortir un peu des bilans catastrophistes ou des emballements excessifs sur l'avenir de la "musique 2.0"...
Enfin, surtout, je crois que tant qu'on ne cherche pas à comprendre comment nous parle la musique, en tenant compte de sa matérialité comme de son immatérialité, on n'avancera toujours que dans une seule direction...
C'est l'objet de ce blog : voir ce qui se passe dans ce monde musical où tellement de paroles et discours se heurtent, se croisent, et produisent un peu de cacophonie parfois... Pas d'axiologie donc mais un peu plus de portes ouvertes.
Pourquoi pas historiciser un peu le problème : l'apparition du son enregistré, de la radio, des vynils, de l'enregistrement sur bande magnétique puis numérique...
Un peu de médiologie devrait nous faire du bien pour sortir un peu des bilans catastrophistes ou des emballements excessifs sur l'avenir de la "musique 2.0"...
Enfin, surtout, je crois que tant qu'on ne cherche pas à comprendre comment nous parle la musique, en tenant compte de sa matérialité comme de son immatérialité, on n'avancera toujours que dans une seule direction...
C'est l'objet de ce blog : voir ce qui se passe dans ce monde musical où tellement de paroles et discours se heurtent, se croisent, et produisent un peu de cacophonie parfois... Pas d'axiologie donc mais un peu plus de portes ouvertes.
visagespochettes
ça ressemble à un trip wharolien doublé du puppet show, ou peut-être un flashmob filé sur la toile et sur les channels. Un délire animal collective, mais gallois. Du pur humour anglais à savourer, ou comment faire revivre vos vinyls sans passer pour un snob.
http://www.sleeveface.com/
http://www.youtube.com/sleeveface
http://www.sleeveface.com/
http://www.youtube.com/sleeveface

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